Le temps double
Une lacune de 3e réparée en 6 semaines demande 4 mois si on attend la 1re.

Un accompagnement structuré par un professeur certifié de l'Éducation nationale : on répare les bases, on installe des automatismes, et la moyenne suit. Sans crise, sans cris, sans culpabilité.

Question 1 sur 8
Ma fille rentrait de cours découragée, et les devoirs finissaient en dispute. Youri a commencé par identifier ce qui manquait vraiment — des notions de collège jamais consolidées — avant de toucher au programme de seconde. De janvier à juin, elle est passée de 10 à 14 de moyenne, et surtout elle a arrêté de dire qu'elle était nulle. Elle repart avec lui cette année, sans que j'aie eu à insister.
De 10 à 14 de moyenne en 6 mois
Avant, je bloquais avant même de commencer un exercice : je lisais l'énoncé et je ne savais pas quoi faire. Youri m'a appris à lire une consigne, à repérer les informations importantes et à savoir quoi déclencher selon ce que je vois. Maintenant je démarre toute seule, même quand l'exercice ne ressemble pas à ceux du cours.
Nous l'avons contacté un mois avant l'épreuve de maths du bac, un peu en panique. Il a été honnête dès le départ : il fallait du volume pour ancrer les notions fondamentales. 26 heures plus tard, ma fille avait une mention assez bien et une vraie méthode de travail. Elle continue avec lui cette année, cette fois sans urgence.
Mention assez bien au bac après 26 h
Youri ne corrige pas les exercices à ma place. Il reprend la base de la notion avec beaucoup de patience, puis il me fait chercher en me guidant juste ce qu'il faut. Il sait quand me secouer un peu et quand me rassurer — et ça change tout. J'ai fini par travailler sans lui entre les séances, ce que je ne faisais jamais avant.
Ce qui me marque, c'est la relation de confiance. On fait un point régulièrement, en face à face, au téléphone ou par WhatsApp, et je sais toujours où en est ma fille et sur quoi elle travaille. Il est plus coach que professeur particulier : il gère autant le moral que les mathématiques.
Avis recueillis auprès des familles accompagnées par Youri Telga. Les prénoms ont été modifiés à leur demande.

« Avant de viser la bonne note, on répare les bases. La confiance revient toujours avant la moyenne. »
Quand un élève décroche en mathématiques, la cause remonte presque toujours à deux ou trois notions non consolidées deux ans plus tôt. Le programme, lui, continue d'avancer. Chaque nouveau chapitre s'appuie sur un socle fissuré, l'écart se creuse, et l'élève finit par conclure qu'il « n'a pas la bosse des maths ». Ce n'est pas vrai — c'est simplement un empilement qu'on peut démonter, dans l'ordre.

Sans méthode, les heures s'accumulent et les résultats stagnent.
Attendre n'est jamais neutre. Chaque trimestre sans réparation des bases multiplie le travail nécessaire pour rattraper.
Une lacune de 3e réparée en 6 semaines demande 4 mois si on attend la 1re.
La spécialité maths, les filières scientifiques et Parcoursup se jouent sur des moyennes bâties tôt.
Les devoirs deviennent un conflit hebdomadaire qui abîme la relation parent-enfant.
Notre approche inverse l'ordre habituel. Avant de traiter le chapitre en cours, nous identifions précisément les prérequis manquants et nous les réparons un par un, avec des exercices calibrés. Une fois le socle solide, le cours de l'année devient lisible — et l'élève rattrape seul une grande partie de son retard, parce qu'il comprend enfin ce qu'il lit.
90 minutes pour cartographier les lacunes réelles, notion par notion, et écouter l'élève et ses parents.
Reprise ciblée des prérequis manquants, avec des séries d'exercices courtes et progressives.
Rituels quotidiens de 15 minutes : calcul mental, réflexes de rédaction, lecture d'énoncé.
Devoirs blancs chronométrés, gestion du stress, stratégie de copie et de barème.

Ce qui est automatique ne consomme plus d'énergie le jour de l'examen.

« Un enfant qui comprend enfin une notion ne change pas seulement de note : il change de regard sur lui-même. »
Le sérieux est là, les résultats ne suivent pas : c'est un problème de méthode, pas de volonté.
Les 14 d'il y a deux ans sont devenus des 9. On inverse la courbe avant qu'elle s'installe.
Spécialité maths, prépa, mention : on structure l'excellence au lieu de la laisser au hasard.

Un enseignant certifié qui connaît le barème de l'intérieur.
Nous préférons refuser un élève plutôt que de vendre une illusion. L'accompagnement ne convient pas si :
Progression moyenne constatée sur un trimestre complet d'accompagnement régulier.
L'élève sait par où commencer : la charge mentale quitte le foyer.
Des vœux de spécialité qui redeviennent possibles, sans se brader.
Huit questions, deux minutes. Vous obtenez un profil détaillé, un graphique de forces et le plan d'action prioritaire correspondant.

Question 1 sur 8

La note est une conséquence, jamais l'objectif premier.
Comparez avec ce que coûte une année redoublée, ou une orientation subie : l'accompagnement se rembourse largement en temps et en sérénité.
Accompagnement Collège & Lycée
Sur devis
après diagnostic
Le tarif dépend du niveau, du rythme et des objectifs. Le diagnostic, lui, est offert.
Réserver le diagnostic offertSi après six semaines de travail régulier aucune progression n'est mesurable, nous refaisons le diagnostic et reconstruisons le plan à nos frais. Vous ne payez jamais deux fois la même étape.

Les maths décident encore trop souvent de l'orientation. Reprenons la main.
« En deux mois, il est passé de 7 à 12,5. Mais surtout, il ouvre son cahier sans qu'on le supplie. »
« Ma fille a gardé la spécialité maths. Il y a un an, on parlait de l'abandonner. »
« Le rituel de 15 minutes a tout changé. C'est devenu une habitude, plus une bataille. »

Quand le travail est cadré, la maison respire à nouveau.
Un échange de 30 minutes pour comprendre la situation réelle, mesurer l'écart et vous dire honnêtement si nous sommes le bon interlocuteur.